Paroles
Quand elles coulent sur les vitraux du train
Comme sur tes joues, les gouttes
Ne sèchent pas mais se cachent.
Tu sais bien qu'elles reviendront demain.
Alors qu'est-ce qu'on peut faire ?
Juste fermer les yeux.
Pleure encore, ne t'arrête pas
Comme ça peut-être
Tu t'habitueras.
Et j'ai beau te guetter du regard
Dans tous les wagons, tu ne seras jamais là.
J'ai beau rester par là, je ne serai jamais
Celui qui te consolera.
Pleure encore, mais ne t'en fais pas
Comme ça peut-être
Tu t'habitueras.